Merci Henri

C’est le second que je loupe, et de peu - hommes profonds du même prénom.

Quand l’amiante a commencé j’avais... une petite vingtaine d’années. Je n’étudiais pas à Jussieu, n’y connaissais personne. Distance.

Avant ces derniers jours - et complètement par hasard - je n’avais pratiquement jamais entendu parler de Monsieur Pézérat que j’appelle Henri parce que je veux effacer de n’avoir pu le rencontrer.

Ne l’ayant pas connu, ne l’ayant jamais croisé faute de m’être intéressée de près à l’amiante - oui, je suis lente, et limitée, et me "contente" de quelques engagements - je n’ai rien à en dire.

A lire les hommages, à le découvrir par ses textes, juste envie de lui adresser post-mortem un immense merci.
Pour ce qu’il fit et ce qu’il fera encore par nous tous qui prenons courage en lisant ses articles.

Découvrez le travail de ce vrai chercheur dans l’hommage de Fabrice Nicolino et sur le site du Crii-Gen.