En route pour les antipodes - Olivier Vachez

En décembre prochain, je serai parti pour la Nouvelle-Zélande pour un périple qui me mènera jusqu’à la fin de l’hiver 2009. Le BPJEPS (Brevet Professionnel Jeunesse Éducation Populaire et Sportive) approfondissement environnement est terminé. Au revoir Grasse et la Côte d’Azur, Clans et l’arrière pays niçois. Bonjour les blancs moutons et les All Blacks. Au revoir les formateurs de Planète Sciences Méditerranée.

Cela fait longtemps que je pense aux antipodes. Pour être plus précis, que j’y repense, puisque j’ai vécu en Australie une douzaine d’années. Je suis toujours tout seul, pas d’attache, pas de famille, pas d’enfants (en tout cas, je ne crois pas !), alors pourquoi ne pas partir ? J’ai des amis à revoir en Australie et mon frère, chef de cabine chez Air France, peut m’obtenir un billet d’avion pour pas cher du tout. C’est-à-dire à 10% du prix normal. Dans ces conditions, pourquoi s’en priver ?

Je ne manquerai pas de calculer le dioxide de carbone dégagé au cours d’un tel voyage avec www.actioncarbone.org afin de financer, par exemple, la plantation d’arbres qui en poussant compenseront les dits gaz à effet de serre produits. Pour 7503 kgs de dioxide de carbone relachés dans l’atmosphère sur un vol Paris/Sydney aller et retour avec une escale à Singapour, il est calculé par ce site qu’il faudrait verser 150,06 euros soit après réduction d’impôts 51,02 euros.

Enfin tout ça pour dire qu’en décembre, votre serviteur sera peut-être en train de faire du kayak de mer la-bas très loin, et de se plonger dans une nature fabuleuse, presque intacte...

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